Les Amoureux maudits
Dans les limbes abyssales du Néant,
Où l'humain est banni, vide de sentiments,
Les coeurs meurent, les anges pleurent.
Quand le chaos atteint l'osmose,
Arrive le règne du Grandiose.
Sur les lèvres de l'innocence,
Au contact de ta profonde souffrance,
Aux limites d'une incontrôlable démence,
Tu apprécies la Mort afin que l'on te panse.
Et toujours dans cet infernal désert,
Tu aimes la sécheresse de l'air.
Et dans ta quête vaine de la perfection,
Elle, te vénère à en perdre la raison.
_________________________________________________________________________
Refrain:
Au comble de l'amertume,
Où ils baignent dans la complaisance,
Et leurs esprits noyés dans la brume,
Se désirent, s'attirent dans leur folle transe.
_________________________________________________________________________
Elle, rêve d'une longue et douce étreinte,
Dans sa pudeur, elle cherche la sincérité,
Et quand son corps se met à trembler,
Elle, aime y songer.
Tous deux enfermés dans leurs mondes d'ignorance,
Où le rêve dépasse la réalité,
En leurs soupirs saccadés,
Hurlent plaisir, douleur, souffrance.
Et ta brûlante et vive passion,
En ton art, en tes langoureux et morts vices,
Tu sublimes la beauté du morbide, moribond.
Elle, se prélasse à tes yeux, en toute sa malice.
_________________________________________________________________________
Refrain
_________________________________________________________________________
Aux tréfonds de leurs c½urs,
Aussi secs, obscurs et froids que leurs pleurs,
Le Néant les retient prisonniers.
En leur passion éternelle, ils se confondent à la supériorité.
En leur sombre Amour perpétuel, l'élévation leur apportera suprême pureté.
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Refrain
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Dans les limbes abyssales du Néant,
Où l'humain est banni, vide de sentiments,
Les coeurs meurent, les anges pleurent.
Quand le chaos atteint l'osmose,
Arrive le règne du Grandiose.
Sur les lèvres de l'innocence,
Au contact de ta profonde souffrance,
Aux limites d'une incontrôlable démence,
Tu apprécies la Mort afin que l'on te panse.
Et toujours dans cet infernal désert,
Tu aimes la sécheresse de l'air.
Et dans ta quête vaine de la perfection,
Elle, te vénère à en perdre la raison.
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Refrain:
Au comble de l'amertume,
Où ils baignent dans la complaisance,
Et leurs esprits noyés dans la brume,
Se désirent, s'attirent dans leur folle transe.
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Elle, rêve d'une longue et douce étreinte,
Dans sa pudeur, elle cherche la sincérité,
Et quand son corps se met à trembler,
Elle, aime y songer.
Tous deux enfermés dans leurs mondes d'ignorance,
Où le rêve dépasse la réalité,
En leurs soupirs saccadés,
Hurlent plaisir, douleur, souffrance.
Et ta brûlante et vive passion,
En ton art, en tes langoureux et morts vices,
Tu sublimes la beauté du morbide, moribond.
Elle, se prélasse à tes yeux, en toute sa malice.
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Refrain
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Aux tréfonds de leurs c½urs,
Aussi secs, obscurs et froids que leurs pleurs,
Le Néant les retient prisonniers.
En leur passion éternelle, ils se confondent à la supériorité.
En leur sombre Amour perpétuel, l'élévation leur apportera suprême pureté.
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Refrain
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Magnifique